Lieux-dits

Lieux-dits
Lieu-dit Historique
Montchaibeux Appellation discutée. Peut-être vient du latin "montem capitosum" (monticule élevé) ou du patois "mont tchaibie" (mont qui aurait été essarté).
Le Vieux-Moulin (place de la Couronne) Où existait un moulin actionné par l'eau d'un barrage sur la Birse, et dont un des meuniers fut Henri Seuret.
Les Maîchières Prairie marécageuse où poussait une mauvaise herbe dénommée en patois "maitchiele".
Le Bambois Forêt réservée et mise à ban.
Sur la Forge Quartier situé longtemps à l'écart du village où fut édifié en 1604 un haut-fourneau par ordre du prince-évêque Christophe Blarer de Wartensee.
Pâturage du Tir Ainsi nommé parce que le stand et la ciblerie y étaient aménagés jusqu'en 1926.
Choindez En allemand "Schwende", signifiant en dialecte: défriché par le feu.
La Verrerie Petite verrerie située entre Choindez et Roches exploitée jusqu'en 1841, puis transférée à Moutier (d'où l'origine des verreries) par Célestin Châtelain.
Le Martinet (à Choindez) Rappelle l'ancien martinet actionné par l'eau de la Birse.
Chaives-Roches Entrée de Choindez où se trouve une croix. "Chaive", en patois, signifie vide, creusé, d'où: rocher creux.
Les Esserteux Endroit défriché.
Moulin des Roches (entre Choindez et Courrendlin) Bâti pour punir et prendre les pratiques de Seuret qui s'était opposé opposé aux chanoines de Moutier-Grandval désirant, lors de la Révolution française, continuer à célébrer leurs offices en l'église paroissiale de Courrendlin où ils s'étaient réfugiés après s'être sauvés de Delémont.
Pertuisat Endroit creusé de "pertuis", de trous ayant probablement servi à l'exploitation du sable pour l'usine de Choindez.
Fin des Beurnés Beurnés = eau, fontaine, ruisseau